L’intelligence artificielle peut analyser des milliards de combinaisons entre des plantes ou molécules. De quoi accélérer la composition de mélanges actifs en limitant les effets secondaires.

Romarin, Reine-des-prés, feuille de vigne rouge et thé vert: la composition brevetée de la gamme de cosmétique de la startup Syha, lancée en juin en première mondiale à Lausanne, semble à première vue plus relever du remède de grand-mère que d’une approche dermatologique sérieuse.

Et pourtant, pour parvenir à ce résultat, ce sont près de 1milliard de combinaisons qui ont été envisagées et analysées par un algorithme d’intelligence artificielle.

Dédié au traitement de la dégradation de la peau sous l’effet de la pollution, le produit Synherbs 4.5 a fait l’objet de tests poussés.

Lire l'ensemble de l'article

Dans son édition de septembre, le mensuel Suisse Bilan consacre une double page à l’intelligence artificielle, et ses applications dans les domaines pharmaceutique et cosmétique. Les algorithmes mis au point par le Dr Pascal Mayer, CEO et co-fondateur de la société Alphanosos et conseiller scientifique de SYHA, offrent des perspectives incroyables en permettant de découvrir et breveter nouveaux actifs, plus efficaces et plus respectueux de la santé et de l’environnement.

Toute l’équipe SYHA est fière de faire rayonner cette technologie au travers de la première ligne de soins dermocosmétiques issues de l’IA et de la phytothérapie. Une méthode high tech qui pourrait révolutionner le secteur dans les prochaines années.